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Mercredi, 24 Mai 2017
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Dernière actualisation: 18:53 - 04/05/2017

Monde sans Guerres
et sans Violence (MSG)

Document approuvé: août 2011

Antécédents

Monde Sans Guerres et sans Violence (MSG) est né en 1994 et a été présenté pour la première fois en 1995 lors de la Rencontre Ouverte de l’Humanisme qui s´est tenue au Chili (Université de Santiago).

MSG est actif dans 40 pays environ. Il réalise des activités dans la base sociale et promeut aussi des campagnes internationales comme « L´an 2000 sans guerres », « Education pour la Non violence », la « Marche Mondiale pour la Paix et la Non violence » et le « Forum Mondial pour la Paix et la Non violence ».

MSG est un organisme qui fait partie du Mouvement Humaniste. Ce Mouvement est né le 4 mai 1969, à Punta de Vacas, paysage montagneux des Andes près de la frontière entre l´Argentine et le Chili, avec la harangue publique connue sous le nom de La Guérison de la Souffrance donnée par Silo, son fondateur.

Le Mouvement Humaniste se fonde sur le courant de pensée connu comme Nouvel Humanisme ou Humanisme Universaliste, ce courant dont la pensée est exposée dans l´œuvre de Silo et dans celles des divers auteurs qui s’en inspirent.

Ce courant de pensée implique également un sentiment et une façon de vivre ; il prend forme dans de multiples domaines de l´activité humaine, donnant origine à divers organismes et fronts d´actions. Tous s´appliquent dans leur domaine d´actions respectif vers un objectif en commun : humaniser la terre, contribuant ainsi à augmenter la liberté et le bonheur des êtres humains. Ils ont en commun la méthodologie de la Non-violence active et la proposition d´un changement personnel en fonction de la transformation sociale.

D’autres organismes sont issus du Mouvement Humaniste : le Parti Humaniste International, la Communauté pour le développement humain, Convergence des Cultures et le Centre Mondial d’Études Humanistes.

Idées de base : Pourquoi un Monde Sans Guerres et Sans Violence est nécessaire.

L’histoire universelle recense plus de 2500 guerres, dans lesquelles ont péri des millions d’êtres humains. Les guerres sont réalisées pour redistribuer, au moyen de la violence armée, les biens sociaux, les arrachant aux uns et les remettant aux autres (1)

Aujourd’hui ces intérêts sont camouflés sous des motifs religieux, géopolitiques, ou de « défense » des droits de l´homme, etc. En même temps, le progrès technologique produit des armes toujours plus dévastatrices qui visent de plus en plus la population civile, justifiant et définissant cela par « dommages collatéraux ».

Dans la société contemporaine existent des forces sociales puissantes intéressées par les guerres, comme le complexe militaro-industriel, les groupes racistes, les nationalistes radicaux, les fondamentalistes et les groupes mafieux etc. La vente d’armes est l’un des commerces les plus lucratifs réalisé par de nombreux pays, principalement les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU. Tout est entré en crise, sauf le commerce des armes qui grandit chaque année de façon permanente.

Malgré les tentatives de divers organismes internationaux (parmi lesquelles l’ONU) on continue à justifier la guerre et la violence comme faisant partie d’une supposée « nature humaine ». MSG a une vision humaniste de l’être humain comme être historique dont la forme d’action sociale transforme sa propre nature (2)

Les guerres et la violence ne sont pas les seules à avoir accompagné l’humanité dans son développement historique. On a pu voir quasiment à chaque époque et dans de nombreux points géographiques, l’apparition d’une attitude éthique, solidaire, empreinte de compassion, révolutionnaire et humanisatrice.

Objectifs

Monde sans guerres et sans violence est un mouvement social dont l’objectif est de créer une conscience non violente mondiale.

Cette nouvelle conscience sera le pas nécessaire pour aller vers un monde sans violence, non seulement dans son expression la plus cruelle, les guerres et la violence physique, mais également sans violence économique, raciale, sexuelle, psychologique et morale.

Monde sans guerres et sans violence travaille en particulier pour que cessent les guerres et les conflits armés dans le monde. Elle lutte pour l’élimination totale des armes nucléaires, pour le désarmement proportionnel et progressif des armes conventionnelles, pour le retrait des troupes qui envahissent des territoires occupés, pour le renoncement des gouvernements à utiliser les guerres comme moyen de résoudre les conflits. Ce renoncement doit se manifester par le biais de réformes constitutionnelles qui interdisent de façon explicite l’usage de la guerre et redéfinissent le rôle des forces armées, leur donnant comme fonction principale la prévention des guerres. Pour avancer dans ce sens, il est nécessaire de limiter l’usage de l’armée, de démocratiser son fonctionnement et ses relations avec la société civile, et de la mettre sous contrôle public.

La grande majorité des êtres humains, bien que ne souhaitant pas les guerres ni la violence, ne croit pas en la possibilité de les éliminer. MSG comprend donc que, en plus de réaliser des actions sociales, il s’agit aussi de réviser les croyances concernant cette supposée réalité inamovible.

Le dialogue, l´action et la coopération

L´aspiration principale de MSG est d´unir le mouvement anti-guerre en rassemblant les voix du pacifisme et de la non-violence, dispersées géographiquement, et de donner également son point de vue sur des thèmes divers apparemment sans relation pour avancer dans une compréhension globale des guerres et de la violence (3)

La discrimination, la pauvreté, le racisme et les autres formes de violence, avec leurs conséquences de désespoir et de frustration personnelle et sociale, sont à l´origine d´une violence de plus grande ampleur qui a son expression maximale dans les armes de destruction massive.

C´est pourquoi sont nécessaire le dialogue, la coopération et la coordination d´actions non violentes des grand impact entre toutes les personnes et institutions intéressées par un monde meilleur pour tous les êtres humains.

Tout se qui se passe en n´importe quelle partie du monde affecte le monde entier. Dans ce contexte social, il est impossible d´agir de façon isolée. Aujourd´hui, pour créer une conscience il est nécessaire de porter nos actions le plus loin possible à l´intérieur de nos possibilités, en agissant localement, mais avec le regard tourné vers le progrès de toute la société (4)

En synthèse, agir dans la base sociale (quartier, ville etc.) avec le regard toujours tourné vers ce qui est mondial (5)

Violence et non-violence active

L’existence humaine est ouverte au monde et y agit intentionnellement. Elle peut « nihiliser » le monde (et par suite le corps, la nature et/ou la société), ou bien l´humaniser. C’est depuis cette liberté que l’être humain choisit d’accepter ou de nier les conditions sociales dans lesquelles il naît, se développe et meurt.

Toutes les formes de violence se caractérisent par la négation de l’intentionnalité d’un autre être humain (et bien sûr de sa liberté) et par une conception naturaliste de l´être humain ou des groupes humains. C’est cette chosification qui permet de priver les autres de leur droit à la liberté, au bonheur et finalement à la vie. C’est aussi cette liberté qui permet à une minorité de s’approprier le tout social par une violente concentration des richesses et des ressources.

On a ainsi organisé un système socio-économique, de relations interpersonnelles et de règles de vie dont le signe particulier est la violence, violence que nous considérons la plupart du temps comme normale, bien que la douleur et la souffrance, personnelles et sociales, dénoncent la nécessité de transformer ce système.

La non-violence apparaît déjà dans des époques très lointaines dans presque toutes les cultures et religions dans leurs moments les plus humanistes, avec différentes expressions de la Règle d´Or, jusqu’à se concrétiser dans le principe d’Action Valable « Lorsque tu traites les autres comme tu veux être traité, tu te libères » (6)

Issue de ces expériences, la non-violence se développe donc comme méthodologie d’action. La dénonciation, la désobéissance, faire le vide, la grève, la manifestation, la mobilisation de rue, le boycott personnel et social, et fondamentalement les actions coordonnées et simultanées en divers points, sont les principaux outils de la non-violence actuelle.

Depuis les mouvements anti-esclavagistes, depuis les luttes pour la décolonisation jusqu’aux mouvements pour les droits civiques des minorités raciales, des travailleurs et des femmes, en passant par l’opposition à des régimes totalitaires et à l’armement – nucléaire surtout –, la non-violence active se présente comme seule méthodologie d’action cohérente avec ses objectifs. Le Nouvel Humanisme l’applique depuis le début non pas à un conflit particulier, mais à la création d’un système global, un changement intégral pour le monde dans lequel nous vivons.

Tant que l´être humain ne réalisera pas pleinement une société humaine, c´est-à-dire une société où le pouvoir réside dans le tout social et non dans une partie – qui soumet l´ensemble et le chosifie – toute activité se réalisera sous le signe de la violence. Aussi, quand on parle de violence, faut-il mentionner le monde institué; et si on oppose à ce monde une lutte non-violente, on doit souligner en premier lieu qu´une attitude est non-violente parce qu´elle ne tolère pas la violence. De sorte qu´il ne s´agit pas de justifier un type déterminé de lutte, mais de définir les conditions de violence que ce système inhumain impose.

Pour conclure nous pouvons citer les premiers mots du « Document Humaniste » de 1993 :

« Les humanistes sont des femmes et des hommes de ce siècle, de notre époque. Ils reconnaissent les antécédents de l’humanisme historique et s’inspirent des apports des différentes cultures, et pas seulement de celles qui occupent actuellement une place centrale. De plus, ces hommes et ces femmes laissent derrière eux ce siècle et ce millénaire pour se projeter vers un monde nouveau.

Les humanistes sentent que leur histoire est très longue et que leur futur l’est bien plus encore. Ils pensent à l’avenir en luttant pour surmonter la crise générale d’aujourd’hui. Ils sont optimistes et croient à la liberté et au progrès social.

Les humanistes sont internationalistes et aspirent à une nation humaine universelle. Ils comprennent de façon globale le monde dans lequel ils vivent, et agissent sur leur milieu immédiat. Ils aspirent à un monde non pas uniforme mais multiple : multiple par ses ethnies, ses langues et ses coutumes ; multiple par ses localités, régions et provinces autonomes ; multiple par ses idées et ses aspirations ; multiple par les croyances, l’athéisme et la religiosité ; multiple dans le travail ; multiple dans la créativité.

Les humanistes ne veulent pas de maîtres ; ils ne veulent ni dirigeants ni chefs, et ne se sentent ni représentants ni chefs de quiconque. Les humanistes ne veulent pas d’un État centralisé ni d’un para-État le remplaçant. Les humanistes ne veulent pas d’armée qui joue le rôle de police, ni de bandes armées qui s’y substituent.

Mais entre les aspirations humanistes et les réalités du monde d’aujourd’hui, un mur s’est dressé. Il est temps de l’abattre. Pour cela, l’union de tous les humanistes du monde est nécessaire.»

Matériels officiels

  • Le Document Humaniste, Silo, 1992. (En français dans Lettres à mes amis, Silo, Ed. Références, 2004.)
  • Manuel de formation personnel pour les membres du Mouvement Humaniste. Centre d’études parc Punta de Vacas, 2009.
  • Œuvres Complètes, Vol I et II, Silo, Plaza et Valdès, 2002. (disponibles en français sur silo.net, les livres ont été édités séparément par Éd. Références, Paris.)
  • Désarmement et réconciliation, pouer un monde sans guerres, Rafael de la Rubia. Ed. Tabla Rasa. Madrid. 2007
  • Autolibération, Luis Ammann. Ed. 1980, actualisé en 2004. (Version française, Ed. Références, 2004.)

Principes d´Organisation

1. Encadrement

Les grandes lignes que nous nous donnons ont pour objectif de définir un modèle d´organisation permettant de canaliser l’élan de millions de personnes qui rejettent les guerres et la violence dans tous les domaines de l’activité humaine.

Il s’agit donc d’une organisation mondiale, humaniste, ouverte et participative, dans laquelle tous les membres sont partie prenante et actifs dans le dépassement de la violence, la fin des guerres, des invasions militaires et l’élimination des armes, aussi bien nucléaires que conventionnelles.

C’est une organisation dans laquelle chaque participant est responsable de ce qu’il réalise et construit, et surtout, où tous les membres collaborent et participent à la construction d’une réalité meilleure pour toute l’Humanité.

Depuis cette perspective, c’est une organisation qui travaille depuis la base et s’organise en différents niveaux, avec l’intention que ces niveaux soient un point de coordination des actions communes. La structure de base de MSG est constituée des « Équipes de Base » qui développent leurs activités dans les quartiers, les écoles, les universités, les lieux de travail, par Internet, etc.

2. Membres et participation

La participation est ouverte à toute personne sans aucune discrimination. N’importe quelle personne en accord avec les objectifs fondamentaux de Monde Sans Guerres peut s’intégrer à l’organisation comme membre de droit ou adhérent et collaborer ainsi aux activités prévues, participer aux réunions de formation, de qualification, et promouvoir de nouvelles actions.

Les membres de droit : Les membres de droit participent aux réunions et génèrent leur propre croissance en se qualifiant sur la base des travaux personnels que promeut MSG. Ils ont le droit de vote dans les différents niveaux, sont invités à le faire et peuvent se présenter aux élections des différents niveaux.
Ils encouragent également le développement et la formation de nouvelles Équipes de Base, sans limite géographique. Les membres de droit sont ceux qui soutiennent économiquement MSG.

Les membres actifs : Ils participent aux réunions et génèrent leur propre croissance en se qualifiant sur la base des travaux personnels que promeut MSG. Ils ont le droit de vote dans les thèmes consultatifs, pas dans les thèmes organisatifs.

Les membres adhérents : Les membres adhérents reçoivent de l’information, participent aux activités et collaborent à leur développement.

N’importe quel front d’action, groupe ou organisation peut solliciter son intégration comme adhérent à MSG (7)

3. Organisation de base

Quand un groupe de personnes se met d’accord pour impulser des activités de MSG, se réunit régulièrement, approfondit la pratique et l’étude de la non-violence dans le domaine personnel et social, on est en présence d’une première organisation de base que nous appelons « groupe promoteur de MSG » (GP).

Ce groupe ne développe pas simplement ses propres activités mais il promeut également entre ses membres les relations et les conduites basées sur la Règle d’Or : « Traite les autres comme tu veux qu’ils te traitent ».
Dans un premier temps, ces GP de MSG sont coordonnés par la personne qui les a mis en marche et les développe en suivant les objectifs développés dans les documents et matériels officiels de MSG.

Lorsqu´un « groupe promoteur de MSG » arrive à un développement minimum (environ 10 membres actifs ou membres de droit, avec au minimum 1 membre de droit), se réunit régulièrement et élit par vote direct un de ses membres pour qu´il coordonne ce groupe, alors on est en présence d´une Équipe de base de MSG.

Les équipes de base de MSG peuvent créer des liens avec d’autres groupes et organisations de leur milieu (échange, actions conjointes et collaboration) sans établir pour autant de relation organique avec eux.
Une fois créés, les équipes ou groupes de base de MSG impulsent la mise en marche de trois mécanismes ou fonctions de base :

  1. Croissance : elle oriente son action vers d’autres personnes, d’autres réseaux et organisations avec l’objectif de faire connaître ses plans, ses propositions et ses outils.
  2. Communication : elle maintient un échange et une communication fluides avec les autres équipes de base et les autres organisations en accord avec ses objectifs.
  3. Formation : elle s’occupe de la formation progressive de ses membres en leur offrant les outils pour le dépassement de la violence interne et externe. Ces études et ces pratiques sont développées dans ses principaux matériels.

4. Coordination à divers niveaux (national, mondial)

La coordination mondiale est sous la responsabilité de « l’Équipe de Coordination Mondiale de MSG » (ECM), constituée de 12 membres, élus tous les deux ans par vote direct des membres de droit de Monde Sans Guerres du monde entier.

La composition de l’ECM tient compte de la représentation des minorités ethniques, culturelles et régionales.

L’ECM a des responsabilités de coordination générale mondiale et pourra proposer des actions d’ensemble d´ampleur et de portée différentes.

Les tâches de l’Équipe de Coordination Mondiale sont :

  • Coordination d’actions d’ensemble
  • Information mondiale vers les Groupes de Base (Bulletin mondial)
  • Web officiel (page Web mondiale en différentes langues dans lesquelles se trouveront les matériels officiels, et toute information mondiale nécessaire)
  • Communiqués mondiaux officiels
  • Relations avec d’autres organisations au niveau mondial
  • Admission d’organisations et/ou de Fronts qui agissent au niveau régional ou mondial et désirent s´inclure comme « adhérents » de MSG.

Toute proposition ou action qui inclut la modification des matériels officiels ou d’aspects de l´organisation importants de MSG, devra être soumise au vote direct de tous ses membres de droit.

La coordination nationale est sous la responsabilité de « l’Équipe de Coordination Nationale de MSG » (ECN), constituée de 12 membres, élus tous les deux ans par vote direct des membres de droit de Monde Sans Guerres de chaque pays. Elle remplit les mêmes fonctions que l’ECM au niveau qui lui est propre.

En synthèse, les ECN et les ECM sont des organes permanents de coordination, qui sont élus par vote direct des membres de droit.

D’autres niveaux de coordination sont transitoires et répondent à des nécessités conjoncturelles. Ils se formeront selon les nécessités (actions d’ensemble, forums, campagnes, etc.), mais n’auront pas de caractère permanent, comme l’ont les ECN et ECM.

5. Fonctions d’ensemble

Les Équipes de Base de MSG, ainsi que les Équipes de Coordination nationale et mondiale, pourront, si elles le jugent nécessaire, définir quelques fonctions facilitant l’action d’ensemble, comme :

  • Fonction de porte-parole : responsable de représenter Monde Sans Guerres dans des activités institutionnelles, devant la presse et dans toute activité ou situation où il est nécessaire d’exposer les points de vue de Monde Sans Guerres.
  • Fonctions de relations avec les autres organisations
  • Fonctions légales et juridiques
  • Fonctions de presse et diffusion
  • Autres fonctions ad-hoc

Les personnes remplissant ces fonctions sont élues par vote direct des membres de droit des équipes respectives (de base, de coordination nationale et mondiale), pour une durée d’un an dans le cas des équipes de base, et pour deux ans pour les équipes de coordination nationale et mondiale.

Ces fonctions sont au service de l’ensemble selon l’orientation et les instructions précises que donne l’équipe de coordination. En outre, elles peuvent être réélues.

6. Économie

Monde sans Guerres s’autofinance avec l’apport volontaire de ses membres. Une collecte annuelle est réalisée pour le soutien des activités d’ensemble, avec la participation de tous les membres de droit du monde.
Toute personne peut devenir membre de droit à tout moment en payant la collecte annuelle.

Le montant des collectes est défini par les « équipes de coordination nationale » prenant comme base un pourcentage du salaire moyen du pays en question.

La collecte est répartie de manière proportionnelle entre les équipes de base, les équipes de coordination nationale et l’équipe de coordination mondiale, selon une proportion définie par l’Équipe Promotrice Mondiale.

Des collectes occasionnelles pourront également être organisées en fonction des nécessités qui apparaîtront, au cours desquelles membres de droit et adhérents participeront de façon volontaire.

Les montants de ces collectes occasionnelles ne pourront jamais dépasser le montant de la collecte annuelle.

Comme il est cohérent dans une organisation ayant une base humaine, les fonds de soutien proviennent des apports de ses membres.

7. Aspects institutionnels

Monde Sans Guerres se constitue au niveau mondial en Fédération et est sans but lucratif.

En fonction du degré de développement et de croissance de MSG dans chaque pays, et dans le but de faciliter le développement des objectifs en lien avec leur milieu, les Équipes feront en sorte d´obtenir leur identité juridique comme « association civile à but non lucratif » (ou une forme similaire selon les normes du pays).

Les statuts ou chartes organisatives de ces associations reflèteront une organique et des principes identiques à ceux exposés dans les matériels officiels d´organisation au niveau mondial.


(1) Silo, Dictionnaire Humaniste. Œuvres complètes, Vol. II
(2) Silo, 4e lettre à mes amis. Œuvres complètes, Vol.I 
(3) Silo. Humaniser la Terre, Œuvres Complètes, Vol. I
(4) Silo. 3ª Lettre à mes amis. « Atteindre toute la société a partir du milieu immédiat » Œuvres complètes, Vol.I
(5) Silo. 10ª Lettre à mes amis. Œuvres complètes, Vol.I
(6) Silo. Humaniser la Terre. Œuvres complètes, Vol.I
(7) On trouvera les modalités d´adhésion sur le site web www.worldwithoutwars.org